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Traces et Petits Cailloux

Un petit coin où noter les traces et les petits cailloux laissés par mes ancêtres au fil des siècles, patiemment retrouvés au fil des archives et de recherches minutieuses et passionnées... #généalogie


Une chopine de cidre, un convoi de farine, et un massacre...

Publié le 20 Février 2021, 16:06pm

Catégories : #LeMoisGeneatech, #Famille BELLOUIN

Une Attaque de Chouans, lavis - Bibliothèque de Fougères

Une Attaque de Chouans, lavis - Bibliothèque de Fougères

Thème de la 3° semaine du #MoisGeneatech :

"Une découverte que vous n’auriez pas pu faire

sans vous rendre aux archives."

 

       Chose promise, chose dûe, aujourd'hui je vais vous reparler de Clément BELLOUIN, - fils de mes Sosa Georges et Marguerite GOUVERNEUR et frère de mon Sosa Jean "Baptiste" - , avec qui j'ai passé une partie de mes deux journées aux AD d'Ille et Vilaine fin décembre 2020.

 

 

       D'après ce que j'ai pu déduire de mes différentes trouvailles, Clément, c'est le petit dernier de la fratrie, un "gentil" qui ne faisait pas de vagues, et qui a eu la malchance d'être accusé à tort d'un vol d'écheveaux de fil en 1832, ce qui lui a valu plusieurs semaines de prison "préventive" et a probablement accéléré sa fin, puisqu'il est mort à 56 ans très peu de temps après son acquittement... Les registres d'écrou de Rennes étant numérisés, même si j'ai eu envie de les voir "en vrai" aux AD, je disposais déjà de ces informations avant de me rendre sur place.

 

       Mais j'ai pu découvrir en me rendant physiquement aux archives qu'en fait ce n'était pas la première fois qu'il était au mauvais endroit au mauvais moment...

 

       Grâce à des recherches en ligne dans les précieuses indexations d'Hervé TIGIER de l'Association Parchemin, je savais que m'attendait aux Archives Départementales d'Ille et Vilaine un compte rendu d'interrogatoire datant de l'an II... Et là, je suis allée de surprise en surprise...

 

       Le 21 floréal an II (soit le samedi 10 mai 1794), vers 18h, le secrétaire du Comité révolutionnaire de Rennes frappe à la porte du 30 rue du Lycée à Rennes, chez Marguerite GOUVERNEUR, afin d'interroger son fils Clément BELLOUIN, qui a eu 19 ans 3 jours plus tôt, et demeure chez elle depuis deux mois. L'affaire est grave, et mère et fils ont dû trembler face à cette visite solennelle.

 

       En effet, deux semaines plus tôt, le jour du décadi 10 floréal (29 avril), vers 14h, "s'en revenant de Chateaugiron", Clément entre "au cabaret de Barbelet pour s'y rafraîchir" avec une chopine de cidre.

 

       Alors qu'il est tranquillement attablé, pénètrent dans l'auberge "par la porte de derrière deux chouans qu'il ne connaît pas", puis, quelques minutes plus tard, arrivent "environ 60 à 80 " autres, parmi lesquels il reconnaît un certain LOUAPRE, qui le reconnaît à son tour, va vers lui, lui dit "N'aie pas peur, tu n'auras pas de mal", et l'embrasse en lui déclarant : "Voilà les épaulettes de ce fameux républicain ROBIGO ". Sur ce, "quelqu'un de ces fameux Chouans apercevant quelques gendarmes nationaux qui escortaient un convoi de farine crièrent voici les bleus et sortirent aussitot par les portes de devant et de derrière".

 

 

       Clément profite de la confusion pour s'enfuir et au lieu de se rendre à Rennes comme prévu, rebrousse chemin jusqu'à Chateaugiron, où "à son arrivée audit lieu il en fit aussitot la déclaration aux autorités constituées".

 

 

       En 1794, il ne fait pas bon être traité en ami publiquement par un Chouan... et le Comité révolutionnaire de Rennes veut savoir qui est ce Chouan qui a embrassé Clément, depuis quand il le connaît, "et comment et dans quels principes", et s'il connaît d'autres personnes parmi la troupe de Chouans entrée ce jour là dans le cabaret de Barbelet...

 

       Le jeune homme explique qu'il a rencontré le nommé LOUAPRE quand celui-ci était domestique chez un certain TRUMIER à Noyal sur Vilaine, parce que lui-même a "travaillé chez TRUMIER avec son maître d'apprentissage" pendant sa formation de tailleur. Il affirme qu'il ne connaît pas les autres Chouans entrés ce jour-là dans l'auberge, et ajoute à propos de LOUAPRE que, "quant à ses principes, il ne les [connaît] pas, mais TRUMIER a la renommée d'être aristocrate"...

 

AD 35 : Table des suspects, Dossiers du comité de surveillance de Rennes. 1793-an III. L 1482.

 

       A la fin de son interrogatoire, le jeune homme en signe le compte-rendu. Pour autant que je sache, l'affaire en est restée là, et Clément n'a plus eu affaire au Comité révolutionnaire, du moins je l'espère... Mais j'imagine aisément que Marguerite et son fils ont très mal dormi cette nuit-là...

 

***

 

       J'ai été bien sûr surprise et ravie de cette petite tranche de vie comme prise sur le vif, qui donnait soudain chair à mes (très) lointains cours d'histoire sur la Révolution, où tout était finalement plutôt abstrait, et qui en outre m'apportait diverses informations généalogiques.

 

       J'ai en effet pu découvrir que Marguerite GOUVERNEUR, ma Sosa, devenue veuve le 1er août 1790, était partie vivre à Rennes plus tôt que je ne pensais, que Clément avait fait un apprentissage de tailleur, alors que seul ce document fait mention de ce métier (il s'y présente comme "tailleur" âgé de "17 ans" -sic-), puisqu'il sera ensuite successivement farinier, meunier, journalier, tisserand, filetier ... J'ai aussi appris l'adresse exacte de Marguerite à Rennes : "30 rue du Lycée* ", ce qui m'a d'ailleurs émue car, après une enfance et une adolescence champenoises, j'ai passé ma terminale au Lycée Emile Zola de Rennes à une centaine de mètres de là...

 

 

 

       J'ai compris aussi que si Clément est déclaré "absent" sur la liste de Noyal en février 1794 lors de la nouvelle levée en masse, c'est qu'il était parti à Rennes vivre chez sa mère : reste à savoir si c'est une simple coïncidence, ou s'il est précisément parti à Rennes pour échapper à la levée et se faire oublier... Un indice peut-être? : il dit avoir "17 ans", lors de son interrogatoire, alors qu'il vient tout juste d'en avoir 19... Or pour la levée en masse, on établit la liste de tous les jeunes garçons âgés de 18 ans à 25 ans dans chaque commune... Il est fort possible que, quand le secrétaire du Comité révolutionnaire de Rennes a frappé à sa porte, il ait d'abord cru qu'on venait le chercher en tant que présumé déserteur et ait tenté une échappatoire...

 

AD35 - 1º réquisition, (**Noyal sur Vilaine), 21 pluviose an 2, [L735]

 

       Bref, même si j'étais un peu frustrée que ce document soit somme toute assez court**, la moisson était plutôt bonne...

 

***

 

Mais j'ignorais à quel point!!

 

       En effet, une fois rentrée chez moi, après avoir transcrit l'interrogatoire et relevé les informations qui concernaient ma famille, j'ai voulu en savoir plus sur les divers protagonistes évoqués dans ce document : LOUAPRE, TRUMIER, ROBIGO... L'absence de prénom ne m'a hélas pas facilité les choses, et ces individus n'ont pas suffisamment marqué l'histoire pour y avoir laissé une trace dans les livres... Je constate finalement qu'il y a plusieurs LOUAPRE à Noyal sur Vilaine à l'époque qui pourraient convenir, mais rien pour l'instant ne me permet de déterminer lequel a embrassé Clément. Et pour ce qui est d'un TRUMIER d'âge suffisant pour avoir employé LOUAPRE comme domestique et bénéficié des services d'un jeune apprenti tailleur à Noyal sur Vilaine quelques années avant la Révolution, je ne l'ai pas encore trouvé...

 

Restait ledit ROBIGO...

 

 

       Les "épaulettes de ce fameux républicain ROBIGO" brandies par LOUAPRE ne me semblaient pas de très bon augure, ça sentait trop le trophée... Je cherche donc un ROBIGO décédé en 1794, et à partir de là, c'est le jackpot!! Je découvre un certain Paul Esprit ROBIGO, décédé le 29 avril 1794, (ou 10 floréal an II) : le 29 avril, c'est précisément le jour où LOUAPRE exhibe les épaulettes sous le nez de Clément au cabaret de BARBELET!!! Cette fois, je le tiens...

 

        Toutefois, l'acte de décès rédigé à Chantepie le 11 floréal (30 avril) semble anodin :

       "Paul Esprit ROBIGO marchand, âgé de 29 ans, mari de Perrine DANJOU, décédé le 10 de ce mois, environ les 10h du matin près le verger en cette municipalité" selon le témoignage de deux laboureurs de la commune... Je suis sûre que c'est de lui qu'il s'agit, mais comment en trouver la preuve et comment attribuer des épaulettes à ce paisible jeune marchand décédé dans la fleur de l'âge? Car sans source, le généalogiste ne fait que supputer, et même quand tout semble évident, il peut y avoir erreur...

 

       Bref, je vous passe les détails de mes hypothèses, farfouillages, vérifications, doutes, incertitudes... Vous savez trop bien comme moi que la recherche en généalogie consiste à rassembler patiemment des petites pièces parfois informes, jusqu'à soudain voir le puzzle s'assembler magiquement et offrir le déroulé de l'histoire... (ou pas...)

 

       Or donc, finalement, alors même que j'étais prête à jeter l'éponge pour cause d'incohérences, tout s'est soudain mis en place.

 

       Voici les éléments dont je disposais suite à l'interrogatoire de Clément BELLOUIN et aux données des registres d'Etat-Civil de Chantepie et Vern sur Seiche à propos des événements du 10 floréal an II (29 avril 1794):

 

       - Un certain Paul Esprit ROBIGO, marchand, meurt dans la campagne à 10h du matin à Chantepie ( source : registre d'état civil de Chantepie en date du 11 floréal)

 

       - peu après 14h, une troupe de 60 à 80 Chouans est quelque part entre Chateaugiron et Rennes, au cabaret de BARBELET; un nommé LOUAPRE exhibe les épaulettes qu'il a prises, vraisemblablement après l'avoir tué, à "un fameux républicain" nommé ROBIGO (source : AD 35, interrogatoire de Clément BELLOUIN, Table des suspects, Dossiers du comité de surveillance de Rennes. 1793-an III. L 1482.)

+ Passe un convoi de farine escorté de gendarmes nationaux, les Chouans semblent se lancer à sa poursuite (source id.)

 

       - "vers les quatre à cinq heures de l'après midi" , violent combat entre la Garde Nationale de Vern aidée des "volontaires et autres qui vinrent de Rennes hier à [leur] secours" contre une "horde" de Chouans dans le bois de Soeuvres (source : AD 35, registre des décès 1793/1794, état civil de Vern sur Seiche, vues 27 à 31).

 

       L'un de mes principaux soucis était de comprendre comment ROBIGO était mort AVANT les combats du Bois de Soeuvres, et comment rattacher le marchand mort à Chantepie le matin aux républicains tombés dans les combats de Vern l'après-midi.

 

       Une première éclaircie est venue quand j'ai découvert la déclaration faite à Rennes le 4 fructidor (21 août) en présence de "Claude BAILLEUL, chargé par la section Sauveur des intérêts des veuves dont les maris sont péris en combattant les chouans aux affaires du 10 floréal dernier", par deux fusiliers de La Compagnie Loüis deuxième bataillon quatrième Compagnie, selon laquelle " le dit [Paul Esprit] ROBIGO faisait partie avec eux du premier détachement qui se porta vers les Chouans, et qu'il y périt à la première attaque". (source : Archives Municipales de Rennes, Etat-civil, 21 août 1794 , vue 244 / 308)

 

       Voilà qui confirmait enfin que le marchand mort à Chantepie était bien le républicain qui s'était fait voler ses épaulettes, et me mettait sur la piste d'une première escarmouche le matin, que j'imaginais bien mais que je n'arrivais pas à prouver. De plus, ne sachant où se trouvait le cabaret de BARBELET et Clément faisant allusion deux fois à Chateaugiron, (disant qu'il en venait et qu'il y était retourné), j'imaginais ce cabaret plus proche de Chateaugiron que de Rennes. Je trouvais donc bizarre que la troupe de Chouans aille de Chantepie à Chateaugiron pour repartir sur Vern... Jusquà ce que je réfléchisse que le cabaret pouvait aussi bien être proche de ... Rennes! et là, tout s'éclaire! la carte ci-dessous devient limpide : le cabaret devait se trouver plus ou moins à la jonction entre la route principale de Chateaugiron à Rennes et la petite route de Chantepie à Vern.

 

(dans le rond orange : le Bois de Soeuvres)

 

       Donc, le matin, escarmouche entre Chouans et Républicains au niveau de Chantepie, pendant que Clément vient à pied de Chateaugiron. Début d'après midi, tout ce petit monde se retrouve au cabaret situé au croisement des deux routes. Clément repart vers Chateaugiron (en direction opposée aux Chouans qu'il veut fuir), et un peu plus tard, après l'attaque du convoi de farine, les Chouans se dirigent vers le Bois de Soeuvres afin de rejoindre d'autres Chouans qui tentent de s'y regrouper à l'appel du Comte de PUISAYE pour organiser ce qui va devenir la première chouannerie.

 

 

       Mais tous ces mouvements dans la région de Chouans armés de taille-marcs et voulant en découdre avec la République ne sont pas passés inaperçus, et les bleus vont tenter de les arrêter à deux reprises.

 

Taille-marc, collections Musée de Bretagne

 

 

       C'est finalement en trouvant une note de bas de page des Études sur le comte Joseph de PUISAYE publiées par Paul SAINTE-CLAIRE DEVILLE dans la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne en1931 que j'ai enfin vu tous mes morceaux de puzzle prendre leur place et confirmer ce que je commençais à entrevoir :

 

 

       "Les récits des petits combats du bois de Soeuvres sont assez confus et contradictoires. Pour les républicains, l'incident principal aurait été la prise par les royalistes d'un convoi de farine venant de Chateaugiron, convoi qui aurait été repris le jour même par un détachement de 50 cavaliers soutenus par 150 fantassins [...] Du côté royaliste, l'abbé CERCLERON a donné dans son journal un récit qui s'accorde bien avec celui des Mémoires de PUISAYE. Ni l'un ni l'autre ne font mention de l'incident du convoi de farine. Ils rapportent deux attaques républicaines, l'une assez molle, le matin, de 10 heures à midi, repoussée avec pertes, l'autre plus vive le soir vers 5h, repoussée avec tant d'ardeur que les assaillants en déroute furent pousuivis jusqu'aux portes de Rennes; les royalistes auraient gagné, dans cette affaire, près de 600 fusils, abandonnés par les fuyards. (Journal de Cercleron, Arch. guerre, B5, 17, et Mémoires de PUISAYE, II, 400 et suivantes)."

 

       Tout y est : l'attaque du matin, de 10h à midi, le convoi de farine, puis l'attaque plus terrible de l'après midi dans le bois de Soeuvres.

 

 

       Et au milieu de tout ça, mon jeune Clément, effrayé, épouvanté par l'accolade d'un LOUAPRE armé de son taille-marc, brandissant son trophée de mort, et sans doute couvert de sang, car il n'est que de lire les descriptions des cadavres républicains*** abandonnés dans le bois de Soeuvres quelques heures plus tard, tous lardés de nombreuses blessures, pour imaginer l'excitation des Chouans convaincus de pouvoir gagner cette guerre qu'ils entreprenaient...

 

       PS: Reste encore un petit mystère : apparemment, LOUAPRE et Clément connaissaient ROBIGO; or celui-ci était né et vivait à Rennes... D'où LOUAPRE le connaissait-il? Pour ce qui est de Clément, il pouvait le connaître car ROBIGO était de la paroisse Toussaint de Rennes, or l'église Toussaint se trouve précisément... rue du Lycée!! Robigo était donc un voisin de Marguerite GOUVERNEUR et de son fils... Ce qui a dû amplifier l'effroi du jeune homme quand LOUAPRE l'a embrassé, encore taché du sang de ROBIGO...

 

***

 

       Et voilà comment et pourquoi j'ai pu jouer les Miss Marple de la généalogie à partir de deux feuillets trouvés aux Archives Départementales, qui m'ont amenée à me poser tant de questions, à enquêter, et m'ont rendu soudain très présents Marguerite GOUVERNEUR et son fils, et ces Chouans et ces soldats républicains qui se sont entretués dans la campagne rennaise... si lointains et pendant quelques jours soudain si proches...

 

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Notes :

* La rue du Lycée est aujourd'hui devenue la Rue du Capitaine Alfred Dreyfus

 

** il faut dire que la prolixité des deux premiers dossiers judiciaires de François BEDOUIN découverts en juillet 2020 m'a rendue gourmande ;)

 

*** Extraits du registre des décès 1793/1794, état civil de Vern sur Seiche, AD35, vues 27 à 31 :

 

"Le corps d'un homme, nouvellement mort, vêtu d'une cullotte de Cadix noir, gillet de Calmande bleue à raye violette, habit de drap bleu, revers et doublure rouge, aux marques d'oficier des cannonniers, mauvaise chemise sans marque, taille d'environ 5 pieds 3 pouces, lecorps replet, ayant cheveux, barbe et sourcils chataign, figure ronde, nez camard, ayant 3 coups de sabre, un de taille marc sur la tête, un sur l'oreille droite, un qui lui a fendu la bouche aux deux côtés et un coup de bayonnette en l'estomac, ledit corps à nous inconnu...

 

[...]

 

Le corps d'un homme, mort depuis peu, paroissant de la garde de Rennes, ayant un habit bleu, garny de deux chevrons en soye jaune sur les bras, deux contre epaullettes, gillet de leine grise, chemise unie marquée I.M. Taille de 5 pieds 3 à 4 pouces; ayant cheveux soucils et barbe bruns, figure longue et pleine, âgé d'environ 40 ans; ayant 5 coups de tranchant sur la figure et le manton, le col coupé a environ moitié.

 

[...]

 

Le corps d'un autre homme, vêtu d'un habit uniforme républicain, déchiré en deux, un pantallon ??? de coton, bas de fil, mauvais gillet et mauvaise chemise, taille d'environ 5 pieds 4 pouces, ayant cheveux barbe et sourcils noirs, figure pleine et courte, âgé d'environ 40 ans, ayant la figure massacrée à coups de tranchant et plusieurs coups de bayonnette au dos, mort depuis peu.

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Briqueloup 17/04/2021 18:56

L’enquête est passionnante et surtout très bien racontée. Voilà un récit mêlant généalogie et histoire qui est un modèle du genre. J’adore !

Fanny-Nésida 21/02/2021 18:34

Que de rebondissements et de recherches fructueuses

21/02/2021 19:31

Merci! Mon enquête a été aussi mouvementée (mais heureusement nettement moins cruelle) que les événements en question...

Christelle 20/02/2021 18:41

Wow, quelle aventure et quelle enquête ! On récit la grande Histoire. Bravo !

21/02/2021 19:30

Merci! :)

Sylvaine 20/02/2021 18:16

Quelle extraordinaire aventure ! Tu as dû tellement te régaler à cette enquête pleine de rebondissements... En tout cas, moi je me suis régalée à te lire, d'autant plus qu'avec les Chouans, je suis dans un univers que je ne connais pas du tout. Merci pour ce récit palpitant :-)

21/02/2021 19:30

Merci :) Oui, ça a été un peu les montagnes russes émotionnelles, car l'enq^uête a été compliquée, mais quel pied quand ça a commencé à prendre forme! ;) Tu connais bien ça... :)

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